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Pasqualino, Caterina

Le paradis debout

En périphérie de Grenade, au-delà des derniers buildings de Caseria de Montijo, au-delà de l’asphalte de la route, le jardin apparaît enfoui au fond d’un ravin. D’en haut on aperçoit des taches vertes, dans des nuances claires ou foncées, faites d’alignements d’aubergines, de piments, de salades et de plants de tomates, autant des lignes de fuite convergeant vers un grand arbre au centre. D’en haut, on ne peut soupçonner la paix d’en bas.

Bénéï, Véronique

«Santa Marta Operatica»: Corp(u)s d’histoire(s) en partage pour une réappropriation de la mémoire de l’esclavage en Caraïbe colombienne

Comment dire le politique autrement que sous la forme de traités scientifiques? Comment restituer les trames narrative, sensorielle, phénoménologique des multiples rencontres qui, à travers le travail «de terrain», participent à la coproduction de la connaissance en sciences humaines et sociales? Inversement, comment restituer les corpus ainsi produits, au plus grand nombre et en particulier, à celles et ceux qui en ont fourni la matière première par le partage de leur quotidien, leurs expériences de vie et toutes les facettes de leur humanité, la plus heureuse comme la plus dure?

Saillant, Francine
Lapierre, Nicole
Müller, Bernard
Laplantine, François

Introduction. Les mises en scène du divers. Rencontre des écritures ethnographiques et artistiques

Les sciences sociales et en particulier l'anthropologie ont longtemps considéré les moyens dont elles disposent comme suffisants et adéquats pour décrire et traduire les mondes qu'elles exposent. Ces moyens, dans la plus pure tradition, sont l'écriture scientifique et les appareils conceptuels. Or, dans l'acte d'écriture, en passant du monde de l'expérience à celui de sa formalisation par le texte, la plupart des chercheurs ressentent, à un moment ou à un autre, que «quelque chose se perd».

Dali, Salvador. 1936. «Scaphandre [2]»
Gervais, Bertrand

Dali attaqué par le réel! Variations sur une figure de l'immersion au coeur de l'imaginaire contemporain

Cet article prend comme point de départ une conférence performance donnée par Salvador Dali le 1er juillet 1936 afin d'analyser une logique de mise en récits propre à l'imaginaire contemporain, c'est-à-dire l'immersion et ses effets de présence comme principale modalité de spectature.

Auteur inconnu. Année inconnue. «Virtusphere»
Chatonsky, Grégory

Par les flots (la corrélation immersive)

Cet article propose une cartographie du concept d'immersion afin de mettre à jour ses soubassements philosophiques. L'auteur y propose notamment une distinction entre l'immersion comme expérience avérée et les théories immersionistes qui font de l'immersion un élément décisif. L'auteur de l'article propose une théorie de l'immersion basée sur les flux, celle-ci étant jugée plus apte à représenter la continuité tumultueuse de l'expérience humaine.

Fig. 1: Lachapelle, Louise. «La maison rouge sur le mur»
Lachapelle, Louise

Habiter le contemporain - de l’impératif du squat à la pratique du domicide: création contemporaine, nostalgie du retour et stratégie d’occupation

Le texte de cette communication proposée dans le cadre du colloque De marche en marche, habiter le monde présente certains matériaux du cours «Habiter le contemporain» Théorie de la création littéraire (LIT1250) que j’ai donné à la session d’automne 2010 à l’UQAM, ainsi que des extraits d’un essai en cours d’écriture: Le Coin rouge.

Bordeleau, Benoit

Déambuler rue Ontario. Raboudinage d'une artère montréalaise

Si certaines artères de la ville de Montréal, comme Saint-Laurent (la Main), Saint-Denis, Saint-Urbain et Sainte-Catherine, ont obtenu leurs lettres de noblesse par le biais d'oeuvres littéraires marquantes, leur vie culturelle ou la diversité de leurs habitants, il n'en va pas de même pour la rue Ontario. Celui qui déambule rue Ontario se rend compte rapidement qu'il entre en contact avec des mondes contrastés qui, pourtant, témoignent d'une certaine cohérence. Entretenant un rapport métonymique avec les quartiers qu'elle traverse, à savoir le Centre-Sud et Hochelaga-Maisonneuve, cette Main de l'East Side montréalais, tantôt espace de liberté, tantôt cimetière, est présentée dans la chanson populaire et dans la littérature québécoise comme une courtepointe.
Chartier, Daniel

Introduction. Penser le lieu comme discours

Posons l'hypothèse que le lieu -ou l'idée du lieu, nous y reviendrons- existe d'abord et avant tout comme un réseau discursif, donc comme une série et une accumulation de discours, qui en détermine et façonne les limites, les constituantes, l'histoire, les paramètres, etc. Par discours, entendons tout à la fois la fiction (romans, films, chansons, poèmes, pièces de théâtre, légendes) et le documentaire (reportage, guides de voyage, récits de vie, histoires personnelles), qu'il soit fixé (par l'écrit, l'enregistré, la mémoire collective) ou passager (conversations, racontars).
Parent, Marie
Vallières, Stéphanie

Présentation de l'ouvrage

L'ouvrage que nous proposons ici se penche sur ce qui constitue, discursivement et culturellement, un «lieu». La prémisse principale du séminaire de Daniel Chartier, à la source de cette réflexion, est que le lieu, qu'il existe géographiquement ou non, est avant tout «une idée de lieu», se composant de la somme des discours produits sur lui -discours littéraires bien sûr, mais également diverses représentations issues tant de la culture restreinte que de la culture populaire. Le lieu sera ainsi abordé comme un signe, susceptible de révéler les valeurs et les contradictions de ceux qui l'érigent, l'habitent ou le pratiquent.
Cloutier, Marianne

Quelques variations sur le darwinismes. Le bioart et ses mises en culture du vivant

Les protagonistes du bioart ont véritablement donné corps à l’idée d’une modulation du vivant à des fins purement artistiques et esthétiques. Ces artistes transforment plantes, animaux et matières biologiques en matériaux à création: «[t]ransgenèse, culture de tissus, hybridation ou sélection végétale ou animale, homogreffes, synthèses de séquences d’ADN artificielles, neurophysiologie [et] technologies de visualisation de la biologie moléculaire» sont désormais considérés comme de nouvelles techniques.
Bouchard, Pascale

Postmodernisme et féminisme. Étude de «Des histoires vraies+dix» de Sophie Calle

Rituels, jeux, règles à suivre, répétitions, mystères, filatures. Autant de mots qui définissent la démarche artistique de Sophie Calle. L'hommage qui lui a été rendu en 2003 au Centre Pompidou à Paris et l'imposant catalogue «Sophie Calle m'as-tu vue» tiré de cette exposition montrent à quel point l'artiste use de méthodes artistiques extravagantes.

Images en tr@nsit : territoires et médiums (article collectif)

Le programme de recherche international Images en tr@nsit : territoires et médiums, initié par le LESA (laboratoire d’études en sciences des arts, AMU, France), a pour objectif d’étudier les phénomènes actuels de déplacements, de transformations, de transcodages ou de recompositions des images. Pour en analyser les incidences esthétiques, socioculturelles et géopolitiques, ce champ de recherche tient compte des technologies innovantes relatives à la gestion des flux d’images entre divers territoires. Aujourd’hui

l’industrie de la communication fabrique des images en permanence, afin de véhiculer toutes sortes de récits médiatiques. Ce programme envisage principalement comment les artistes élaborent des espaces critiques et des contre-récits alternatifs, quels que soient leurs médiums et supports, en interrogeant

en tous sens les faits par la fiction et inversement.

 

Images en tr@nsit ne sépare pas recherche scientifique et recherche-création. En pleine transition numérique, comment artistes et théoriciens interrogent-ils la relation entre l’image et le réel. Dans quelle mesure spéculent-ils sur nos relations à l’instabilité des images ? En d’autres termes, si l’image devient de plus en plus ce qui constitue ou engendre le monde selon un mouvement incessant – ce qui lui ferait perdre sa secondarité – comment est-elle encore un outil critique de connaissance par l’art ?

 

Cet article s’articule en quatre parties :

 

1. Usages du document et compositing artistique à l’ère de l’instabilité des images

2. Images en transit et transmission : la question de l’archive

3. Émergence de nouveaux récits intermédiaux : translations et transpositions matérielles de l’image

4. Cartographies et territoires

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