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Conference

Université du Québec à Montréal

Introduction à la géopoétique

Bouvet, Rachel
«Qu'est-ce que la géopoétique? La géopoétique vise à développer un rapport sensible et intelligent à la terre sur laquelle nous vivons, en élaborant une nouvelle manière d'envisager les rapports entre les disciplines artistiques et scientifiques.»
Fougère, Marie-Ange

La bosse amative: Nuque et désir au XIXe siècle

Que ce soit en littérature ou en peinture, la nuque revêt un potentiel fantasmatique exacerbé au XIXe siècle. Lieu de transition entre la tête et le corps, partie du corps où siège l’énergie vitale, et plus encore lieu de désir échappant au contrôle de son ou sa propriétaire, ce fragment corporel donne à lire tout un imaginaire érotique qui transparaît dans bon nombre d’œuvres littéraires et picturales.

Chassay, Jean-François
Tremblay-Cléroux, Marie-Ève

Introduction. Une présence insistante et incertaine

En 1802, le naturaliste Jean-Baptiste Lamarck créait le néologisme «biologie» à partir de deux mots grecs signifiant «science de la vie» (ou «science des êtres vivants»). Si on voulait retracer l'archéologie du concept de posthumain, on pourrait partir de ce moment historique: la naissance d'une science sur la constitution des organismes vivants et ce qui s'en suit. On pourrait aussi choisir de remonter beaucoup plus loin dans le temps, jusqu'aux mythologies qui fondent la civilisation occidentale (le géant de bronze Talos, chez les Grecs) ou jusqu'aux textes religieux (le golem dans le Talmud). Rien n'empêche non plus de proposer un point de départ beaucoup plus tardif: Foucault pose implicitement la question du posthumain dans Les mots et les choses, en 1966.
White, Kenneth

L'écriture géopoétique. De la littérature à la littoralité.

Prise dans son ensemble, la littérature de notre époque laisse, pour dire le moins, beaucoup à désirer. Elle offre le spectacle d’un bric-à-brac confus, en partie triviale, en partie innommable. Les librairies accumulent tout, du moins un moment, sur leurs rayons –les bibliothèques font de même, d’une manière plus permanente.

De la friche au jardin: Parcours d'une résilience dans "Le Pays où les arbres n'ont pas d'ombre" de Katrina Kalda

« Presque toujours, le terme de friche s’applique à un terrain qui a cessé d’être travaillé ou qui pourrait l’être. […] La friche exclut à la fois la nature et l’agriculture, elle laisse entendre que l’on pourrait faire mieux. Pourrait-on faire un jardin par hasard?»

Gilles Clément

Là où la fin rencontre le commencement : le jardin en ruines de la fiction apocalyptique "Le jardin de Winter" de Valerie Fritsch

« Quand la ville sera morte, la Végétation l’envahira, elle grimpera sur les pierres, elle les enserrera, les fouillera, les fera éclater de ses longues pinces noires; elle aveuglera les trous et laissera pendre partout ses pattes vertes.1»

Gelée de groseilles et végétation envahissante. La mémoire du jardin et des plantes dans "Le goût des pépins de pomme" de Katharina Hagena

Ainsi se sont parachevées des œuvres où toute une époque demande à la nature, pourtant en mutation perpétuelle, de transmettre aux âges futurs l’image de ce qu’elle voulait être1.

Michel Baridon

Mettre du beurre dans les épinards : pratiques du jardin dans un monde dystopique

Dans le roman Le Potager, Caroline, la protagoniste, participe à un projet de quartier consistant à construire un potager afin d'y planter légumes et fruits qui serviront à nourrir le voisinage. Loin d'être une activité de plein-air ou un loisir de centre communautaire, il s'agit avant tout de pouvoir s'approvisionner en produits frais. Depuis plusieurs mois, une épidémie d'un virus mortel inconnu confine la population chez elle. Les magasins fermant peu à peu, par épuisement des stocks non renouvelés et surtout par manque de personnel malade, voire décédé, l'État se trouve obligé de fournir les denrées nécessaires à la survie des différentes villes. 

Habiter la fuite: Pratiques spatiales de l'échappée

« Creo que todo va a salir bien para nosotros, Chauk. Vamos a llegar a donde queremos ir. »1 - Juan

« Car seul ce qui est lui-même un lieu […] peut accorder une place. » - Martin Heidegger

Il y a des réflexions qui forcent à partir, à ne pas rester ni dans une œuvre ni dans une théorie, mais à s’aventurer au-dehors, au risque de se fourvoyer et de se perdre. La réflexion que j’essaye de mener est de celles-là. Elle emprunte, au fond, les traits de ce qu’elle interroge : la fuite, l’échappée, traçant une ligne fragile entre deux lieux, l’un refusé, l’autre appelé, l’un inhabitable et l’autre rêvé.

Balade au coeur d'un territoire insoumis: Exploration d'"Area X" de Jeff Vandermeer

La Trilogie du Rempart Sud (The Southern Reach Trilogy, en langue originale) nargue l’appétit de domination et de contrôle que l’humain clame sur l’environnement. Notre monde, aujourd’hui cartographié jusque dans ses moindres aspérités, analysé par une multitude de domaines scientifiques, recèle de moins en moins de mystères. La tendance, présentement, est de prendre la planète pour acquise, tant et si bien que celle-ci en vient à s’estomper, devenant simple décor ou obstacle aux agissements humains. Or, dans sa trilogie, l’écrivain américain Jeff Vandermeer problématise l’indifférence face au territoire en faisant surgir, de manière arbitraire, un espace inconnu au cœur de l’ordinaire.

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