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Figura Collection

Université du Québec à Montréal

L'atelier de l'écrivain 2

Publication Director(s):
Le groupe Interligne
Brassard, Denise
Carpentier, André
Dupré, Louise
Lapierre, René
Volume:
25
Tout écrivain se constitue progressivement une représentation de lui-même en tant qu’écrivain, laquelle, convoquant et aiguisant son sens critique, détermine forcément sa pratique.
Holter, Julie

«Mon mode de résistance s'appelle poésie». Pensée écopoétique de Michel Deguy

Malgré l'engagement de Michel Deguy autour de thèmes plutôt en vogue (l'écologie et le déclin culturel), sa pensée reste assez peu connue du public nord-américain. Sa poésie, quant à elle, est encore peu traduite en anglais, et ceci en dépit de la place importante qu'occupe Deguy dans le paysage poétique contemporain francophone, au milieu des plus grands, tels Yves Bonnefoy ou Philippe Jaccottet.
Fournier, Rosemarie

(Dis)jonctions du postmoderne et du postcolonial dans la réécriture. «La migration des coeurs» de Maryse Condé et «Wuthering Heights» d'Emily Brontë

Le vingtième siècle a été marqué par le démembrement des grands empires coloniaux français et britannique, après celui de leurs voisins espagnols, portugais et néerlandais. En plus de la légitime revendication politique et territoriale qui animait jusqu'alors la cause des peuples colonisés, le questionnement des métarécits par la pensée postmoderne peut alimenter la remise en cause de la logique du progrès civilisateur qui teintait le discours des penseurs coloniaux.
Lambert, Simon

Le road beat ou l'écriture vagabonde

Dans ma jeunesse, année après année, j’allais voir un charlatan qui s’arrêtait en ville au printemps. Habillé en gitan, l’homme criait à pleins poumons sa phrase intrigante : «Allez, venez voir le seul cochon à trois têtes du monde, allez, allez, approchez.» Immanquablement, j’étais curieux. Je payais les deux dollars et je passais derrière le rideau rouge.
Rioux, Annie
Brousseau, Simon

Supercherie et mémoire littéraires chez Éric Chevillard et Enrique Vila-Matas

«La littérature est morte, mais l’immense foule de ses fidèles semble l’ignorer». C’est ce qu’écrit Dominique Maingueneau en ouverture de son dernier essai —geste d’énonciation fracassant s’il en est, qui ne vient pourtant qu’actualiser la thèse maintenant largement admise de l’effacement de la littérature dite majuscule.

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