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Conference

Université du Québec à Montréal

Écriture(s) / Griffure(s)

Privat, Jean-Marie
Jean-Marie Privat a aborde trois cas précis: «Le petit chaperon rouge», les premières pages de «Madame Bovary» de Flaubert et le tableau de Gustave Courbet intitulé «La Vague».
Hamel, Jean-François
Les contemporanéistes ont tour à tour diagnostiqué le déclin de la figure classique de l’intellectuel apparue lors de l’Affaire Dreyfus, la disparition des avant-gardes à la fois littéraires...
Luneau, Marie-Pier
Boivin, Karol'Ann

Figures d’étudiant.e.s dans les romans de la vie littéraire au Québec. Étudier en littérature: qu’ossa donne?

La figure estudiantine est certes digne d’intérêt, d’abord de manière diachronique: Charles Guérin (1852-1853), Jean Rivard le défricheur (1874), Le débutant (1914) et même Au cap Blomidon (1932), sans doute parce qu’ils se rattachent au roman d’apprentissage, appellent ce motif du collégien qui, avant d’entrer de plain-pied dans les aventures de la vie, fait le bilan de ses années d’études, au début du récit.

Trottier, Marielle

L’amour avant la plume: l’écriture comme prétexte à l’intrigue amoureuse dans «Le Secret de l’orpheline» d’Andrée Jarret

Le Secret de l’orpheline d’Andrée Jarret, roman sentimental, paraît aux Éditions Édouard Garand en 1928. L’héroïne, Georgine, écrit des chroniques pour la Page des Dames du journal où elle travaille en tant que secrétaire et rencontre son futur mari grâce à cette pratique d’écriture. À la lecture du roman, il est évident que l’intrigue amoureuse y est centrale.

Mata Barreiro, Carmen

Le territoire de la banlieue dans les écritures migrantes comme spatialisation de l'identité

L'approche actuelle de l'urbain et du périurbain en tant que territoire conçu comme un «palimpseste», proposée par l'historien d'art et d'architecture André Corboz, conclut qu'«il n'y a pas de territoire sans imaginaire du territoire», et que «le territoire est sémantisé» et «discourable».
Walsh, Francis

Lecture, écriture de soi et engagement de l'écrivain. Autour de Sartre lecture du «Journal» de Gide durant la drôle de guerre

Pour Jean-Paul Sartre, l’engagement politique n’aura pas été spontané. Il est le fruit d’un travail sur soi envisagé autour de l’année 1939 et accentué avec l’approche de la Seconde Guerre mondiale: «[À partir de 1939] un lent travail s’opérait en moi, qui me faisait sentir ma conscience d’autant plus libre et absolue que ma vie était plus engagée, plus contingente et plus esclave.»
Thisdale, Isabelle

«Détruire, dit elle.» Ruine et échec chez Marguerite Duras

Nous nous proposerons de concevoir l'oeuvre de Marguerite Duras comme une oeuvre de l'échec; un échec qui serait une condition de génération de l'oeuvre. Il n'est donc pas question que l'oeuvre durassienne soit manquée: il faut plutôt parler d'une esthétique de l'échec ou encore, plus précisément, d'une esthétique de la ruine, qui serait à la fondation même de l'oeuvre.
Fournier, Rosemarie

(Dis)jonctions du postmoderne et du postcolonial dans la réécriture. «La migration des coeurs» de Maryse Condé et «Wuthering Heights» d'Emily Brontë

Le vingtième siècle a été marqué par le démembrement des grands empires coloniaux français et britannique, après celui de leurs voisins espagnols, portugais et néerlandais. En plus de la légitime revendication politique et territoriale qui animait jusqu'alors la cause des peuples colonisés, le questionnement des métarécits par la pensée postmoderne peut alimenter la remise en cause de la logique du progrès civilisateur qui teintait le discours des penseurs coloniaux.
Rioux, Annie
Brousseau, Simon

Supercherie et mémoire littéraires chez Éric Chevillard et Enrique Vila-Matas

«La littérature est morte, mais l’immense foule de ses fidèles semble l’ignorer». C’est ce qu’écrit Dominique Maingueneau en ouverture de son dernier essai —geste d’énonciation fracassant s’il en est, qui ne vient pourtant qu’actualiser la thèse maintenant largement admise de l’effacement de la littérature dite majuscule.

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