La recherche de l'OIC offre de nouvelles options!

Le moteur de recherche de l'OIC affiche des contenus tirés à la fois du site de l'OIC et des sites qui lui sont affiliés. Les résultats affichés seront ceux des contenus en provenance des sites de la famille de l'OIC. Il est possible de préciser la recherche à partir des facettes listées à gauche de l'écran.

Search results

Search results

Conference

Université du Québec à Montréal

Se perdre dans la forêt: regards et expériences canadiennes-françaises et étrangères dans la littérature québécoise, 1900-1945

Flamand-Hubert, Maude
Cette conférence propose une incursion dans l’univers des sensibilités entretenues à l’égard du territoire en nous attardant aux représentations de la forêt véhiculées dans les œuvres littéraires québécoises publiées au cours de la première moitié du XXe siècle.
Bordeleau, Benoit. Année inconne. «Vous êtes ici, P.»
Doyon-Gosselin, Benoit

De pièce en pièce. Habiter la pensée

À l’aide de l’herméneutique des espaces fictionnels (figuration, configuration, refiguration spatiale), cette analyse met en lumière les différents faisceaux de sens évoqués dans le roman La maison à penser de P., de Suzanne Leblanc (La Peuplade, 2010), pour montrer que ce dernier suggère non pas une «archéologie du savoir» (Michel Foucault), mais plutôt une architecture du savoir.

Brousseau, Simon

La banlieue de Thomas Berger, ou le bungalow comme dispositif immunitaire

Un certain nombre de fictions ont mis en scène le banlieusard comme ce type qui cherche à quitter son milieu, voire même à le fuir, tout en étant irrémédiablement ramené vers lui. Il s'agit d'une tension qui anime le banlieusard nord-américain, l'ambiguïté qui fait de lui un sujet digne d'être exploité. Bien qu'il ait la possibilité de vivre le rêve américain, ne serait-ce qu'en mode mineur, il porte en lui les germes d'une révolte intérieure, le désir, au fond, de nier ses aspirations ou plus radicalement ce qu'il est, sans toutefois avoir la force d'y parvenir.
Nareau, Michel

Espace de transition(s). Banlieue et sociabilité de l'habitation dans le roman québécois

Lorsque Gabrielle Roy fait paraître «Bonheur d'occasion» en 1945, la majorité de la population québécoise est urbaine depuis de nombreuses années. Le roman, en juxtaposant nombre de parcours individuels qui s'écartent de la sphère familiale et qui sont conditionnés par des positionnements sociaux et spatiaux, a défini une lecture réaliste de Montréal ayant servi par la suite à d'autres inventions romanesques de la ville.
Mata Barreiro, Carmen

Le territoire de la banlieue dans les écritures migrantes comme spatialisation de l'identité

L'approche actuelle de l'urbain et du périurbain en tant que territoire conçu comme un «palimpseste», proposée par l'historien d'art et d'architecture André Corboz, conclut qu'«il n'y a pas de territoire sans imaginaire du territoire», et que «le territoire est sémantisé» et «discourable».
Boucher, Marie-Hélène

L'espace dans «Le ravissement de Lol V. Stein», «Nathalie Granger» et «India Song». Narration, image, absence et décalage

Michel de Certeau, dans l'Invention du quotidien, affirme que tout récit est récit d'espace, et que d'importantes distinctions doivent être prises en compte lorsqu'il est question de lieu et d'espace.
Lamarre, Laurence

L'espace comme représentation identitaire du passage de l'enfance à la maternité dans «Le bonheur conjugal» de Léon Tolstoï

Le sentiment d'identité découle en grande partie du fait de pouvoir -ou non- habiter un espace bien à soi. Il n'y a pas si longtemps, se marier, pour beaucoup de femmes, signifiait non seulement la fin de l'enfance, mais aussi la séparation d'avec deux pôles identitaires importants: d'abord le nom, puis le territoire.
12 items found