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Guay-Poliquin, Christian

La fin, la fin et la fin. Sociocritique de l'imaginaire écologique chez Antoine Volodine

Si l'oeuvre d'Antoine Volodine s'avère pertinente pour illustrer une filiation entre l'espace littéraire et l'imaginaire écologique, c'est qu'elle est concurremment déconcertante et révélatrice. Déconcertante parce que l'univers post-exotique mystifie tous les repères historiques, géographiques et temporels de façon à plonger le lecteur dans un monde fictif qui lui est néanmoins étrangement familier. Révélatrice parce que cette mystification permet de mettre de l'avant, à partir de ce monde parallèle marqué non seulement par la déroute des idéaux du passé, mais surtout par les lendemains de leur péremption, de nouveaux paradigmes d'intelligibilité de notre histoire passée, présente et à venir.
Bouchard, Joëlle

L’Encyclopédie et le palimpseste. Des débordements de la mémoire à la réécriture du deuil dans «Méroé» d'Olivier Rolin

Retiré dans sa chambre de l’hôtel des Solitaires à Khartoum, le narrateur de Méroé, dont le soliloque habite tout l’espace de ce roman, voue à l’écriture une sorte de survie désoeuvrée dans laquelle il attend la police, ou il ne sait quoi d’autre encore, la fin du monde peut-être.
Roldan, Martin

Les mots de la fin: désémiotisation et apocalypse dans «In the Country of Last Things» de Paul Auster

Se promenant dans l'Allemagne dévastée de l'après Première Guerre mondiale, Kurt Schwitters aperçoit sur une clôture l'inscription «Anna Blume und Franz Müller», signe témoignant sans aucun doute d'un amour de jeunesse idyllique, d'un havre de plénitude issu de ruines et d'objets décomposés.
Roldan, Martin

Le mouvement des fluides. «La Machine d'eau de Manhattan», de E. L. Doctorow

Il y a de ces fins qui ne veulent pas finir, qui se croient éternelles, qui vont à l’encontre de leur nature. S’agit-il encore d’une fin quand elle dépasse ses limites? Quand elle refuse de se conformer à sa propre définition? Comment expliquer une fin qui n’en est pas une? Une fin qui s’annule, en quelque sorte?
Chassay, Jean-François

L'alpha et l'oméga. Le temps catastrophique dans «Des anges mineurs» d'Antoine Volodine

Des anges mineurs est un livre sur l’attente, sur un temps suspendu, où le monde se défait (a déjà été défait? Sera défait? On ne respecte pas ici la logique du temps linéaire). Mais dans ce monde qui ressemble au nôtre tout en l’exaspérant, les anges peuvent apparaître, comme chez Benjamin, comme des anges de l’histoire.
Cliche, Anne Élaine

Féerie pour un temps sans mesure. Louis-Ferdinand Céline chroniqueur du désastre

Le temps passe, paraît-il, et nous emporte avec lui. Est-ce si sûr? Il va sans dire, en tout cas, que dans cet emportement général, chacun s’accroche à ses morceaux —épaves ou projets, souvenirs ou ambitions—, à jamais décalé de l’histoire et de la mémoire, et de ce fait livré à la hâte, au retard, à cette condition finalement indépassable d’existence inopportune, intempestive et déplacée.
Corbeil, Guillaume

S'inscrire dans l'immuabilité. La déambulation dans «Grande banlieue sud» d'Eugène Dabit

À une vision linéaire du temps, modèle sur lequel s’établissent les concepts d’Histoire et de progrès s’oppose une vision circulaire qui, elle, s’inscrit dans une compréhension du monde basée sur l’immuabilité ou, en opposition au progrès, sur la tradition.
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