La recherche de l'OIC offre de nouvelles options!

Le moteur de recherche de l'OIC affiche des contenus tirés à la fois du site de l'OIC et des sites qui lui sont affiliés. Les résultats affichés seront ceux des contenus en provenance des sites de la famille de l'OIC. Il est possible de préciser la recherche à partir des facettes listées à gauche de l'écran.

Search results

Search results

Cassou-Noguès, Pierre

Pourquoi le posthumain perd son temps, mais ne traîne pas

Je défendrai ici la thèse que la numérisation de nos activités induit avant tout une modification de notre temporalité, laquelle se caractérise par l’impossibilité de "traîner" qui remet ensuite en question le statut du sujet. Que suis-je? Comment décrire mon existence en tant que je? Cette question parcourt la philosophie depuis Descartes et —c’est que je voudrais montrer— prend une nouvelle forme dans le passage au numérique parce que s’est modifiée radicalement la représentation que nous pouvions nous faire du temps dans lequel nous vivons.
Dahan-Gaida, Laurence

Le gène et la machine. Humain, transhumain, posthumain dans les fictions de Richard Powers

Qu’est-ce que la conscience? Les machines peuvent-elles penser? Avons-nous besoin d’un corps pour penser? Le corps et l’esprit sont-ils une seule et même chose? L’homme est-il programmable génétiquement? Sommes-nous déterminés par la culture ou par notre biochimie? Ces questions sont quelques-unes de celles que pose Richard Powers dans deux de ses romans —«Galatea 2.2» et «Générosité»— qui interrogent les frontières de l’humain à partir de deux figures majeures de l’imaginaire posthumain: le gène et la machine.
Thorström, Tony

La notion de «livre de la vie» d'un point de vue littéraire. Génétique, symbolisme et hybridité de discours dans deux romans contemporains

Depuis la découverte de la structure de l’ADN en 1953, et à partir d’événements singuliers tels que le débat entre savants diffusé à la télévision en 1968 intitulé «Vivre et Parler» ou l’entreprise du projet génome humain à la fin des années 1980, la notion de «livre de la vie» s’inscrit progressivement dans l’imaginaire collectif comme un synonyme d’ADN. En témoignent les nombreux articles et ouvrages de nature aussi bien populaire qu’académique publiés pendant cette même période.
Chassay, Jean-François

Le génome est un champ de ruines

Mon titre réfère à un ouvrage du romancier Serge Lamothe analysés dans cet article, «Les enfants lumière», mais constitue aussi, bien sûr, un clin d'oeil à la célèbre formule de Walter Benjamin: «l'Histoire est un champ de ruine.» Clin d'oeil un peu ironique, puisque «Les enfants lumière» ne permet pas de porter un regard vers le passé, mais oblige plutôt le lecteur à se demander vers quoi nous conduisent biotechnologie et posthumanité dans un univers narratif dominé par un éclatement spatio-temporel. Ce qui ne signifie pas qu'il ne sera pas question d'Histoire.
Després, Elaine

Saltation virale pour un post-«Homo communicans». La série «Darwin» de Greg Bear

Plusieurs théoriciens, comme N. Katherine Hayles et Cary Wolfe, voient dans la conception nouvelle de l'homme proposée par Wiener le point de départ de la construction de la figure ambiguë et protéiforme du posthumain. Si Hayles explique le posthumain comme un dépassement de l'incarnation («embodiment») «un amalgame, une collection de composantes hétérogènes, une entité matérielle et informationnelle dont les limites sont continuellement construites et reconstruites», Cary Wolfe apporte certaines nuances.
Chassay, Jean-François
Tremblay-Cléroux, Marie-Ève

Introduction. Une présence insistante et incertaine

En 1802, le naturaliste Jean-Baptiste Lamarck créait le néologisme «biologie» à partir de deux mots grecs signifiant «science de la vie» (ou «science des êtres vivants»). Si on voulait retracer l'archéologie du concept de posthumain, on pourrait partir de ce moment historique: la naissance d'une science sur la constitution des organismes vivants et ce qui s'en suit. On pourrait aussi choisir de remonter beaucoup plus loin dans le temps, jusqu'aux mythologies qui fondent la civilisation occidentale (le géant de bronze Talos, chez les Grecs) ou jusqu'aux textes religieux (le golem dans le Talmud). Rien n'empêche non plus de proposer un point de départ beaucoup plus tardif: Foucault pose implicitement la question du posthumain dans Les mots et les choses, en 1966.
13 items found