La recherche de l'OIC offre de nouvelles options!

Le moteur de recherche de l'OIC affiche des contenus tirés à la fois du site de l'OIC et des sites qui lui sont affiliés. Les résultats affichés seront ceux des contenus en provenance des sites de la famille de l'OIC. Il est possible de préciser la recherche à partir des facettes listées à gauche de l'écran.

Search results

Search results

Tilkens, Léa

Du crépuscule au ridicule: Défigurations du littéraire en régime contemporain

L’existence d’une pensée désabusée, voire alarmiste, formulée à l’endroit de l’univers littéraire par ses propres acteurs n’est bien sûr pas chose neuve. Nombreux sont les protagonistes du monde des lettres ayant tenu un discours défaitiste sur leur pratique, regrettant un âge d’or de la littérature en regard d’une production contemporaine jugée forcément médiocre.

Kraenker, Sabine
Tuomarla, Ulla

De «Passion simple» à «Se perdre», de «Passion simple» à «Pudhas intohimo»

«Se perdre» d’Annie Ernaux, publié en 2001, est le journal réel d’une passion amoureuse, celle qui avait inspiré le récit autobiographique «Passion simple». Le journal intime de «vérité crue» est ainsi à la base du récit paru lui en 1991. Le récit «Passion simple» a lui-même été traduit en finnois sous le titre «Puhdas intohimo» en 1996, titre que l’on pourrait traduire en français par «passion propre», propre dans le sens où il s’agirait dans le livre d’évoquer seulement la passion amoureuse, pure et exempte de tout autre sentiment. Notre objectif est de voir comment le journal décrit la passion amoureuse, comment le récit retravaille celle-ci et, enfin, comment la traduction en finnois la rééclaire dans une autre langue et une autre culture.
Bouchard, Pascale

Postmodernisme et féminisme. Étude de «Des histoires vraies+dix» de Sophie Calle

Rituels, jeux, règles à suivre, répétitions, mystères, filatures. Autant de mots qui définissent la démarche artistique de Sophie Calle. L'hommage qui lui a été rendu en 2003 au Centre Pompidou à Paris et l'imposant catalogue «Sophie Calle m'as-tu vue» tiré de cette exposition montrent à quel point l'artiste use de méthodes artistiques extravagantes.

Images du sida dans la photographie (1): Introduction

La représentation du corps malade s’inscrit-elle dans un désir de faire voir le corps comme une «singularité quelconque», voire une donnée aléatoire et statistique? L’image est-elle une réponse au courant de pensée qui plane dans les années 1980-1990 à propos de la sanction sur le pervers? L’image du corps désubjectivé déconstruit-elle l’idée répandue d’une mort sélective et prédestinée? 

Images du sida dans la photographie (2): Le corps exposé et sans histoire

Que ce soit dans les photographies d’Atwood et de Goldin, ou encore dans le documentaire de Guibert, les sidéens sont nommés: Guibert lui-même, Jean-Louis, Cookie, Vittorio, Gilles et Alf. Nul n’est anonyme en soi, puisqu’aucun ne masque l’identité du malade. Le spectateur a donc la possibilité de retrouver des informations sur chacun des corps qui se retrouvent dans l’image.

Images du sida dans la photographie (4): Le corps visible et accessible

Sachant que le corps sidéen est exposé et accule le spectateur (citoyen) au pied du mur, le déstabilisant de ce fait à propos du discours divin, politique, social et médical, il ne demeure pas moins crucial de déterminer si ces images d’Atwood, de Goldin et de Guibert sont accessibles aux spectateurs et à la société. 

Images du sida dans la photographie (5): Conclusion

Sans qu’il ne s’agisse, pour les malades, que de communiquer une expérience singulière qui est apparue du fait d’une résurrection épidémique et d’une impuissance thérapeutique, on peut mentionner l’importance de styliser autrement le sida qu’en cloisonnant les individus qui en sont atteints.

Pages

20 items found