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Quand roman et performance se recoupent: Paul Auster et Tehching Hsieh

Qu'ont en commun Tehching Hsieh et Paul Auster? En 1981-1982, ils ont tous deux exploré les rues de Manhattan, le premier lors d'une perfomance d'un an, le second dans le cadre de son roman Cité de verre. La réflexion qui suit entreprend de mettre en relation ces deux projets.

Ensauvagement du personnage et écriture ensauvagée

 

Si les figures du sauvage et ses métamorphoses ont nourri nombres de fictions littéraires, force est d’admettre qu’à chaque époque correspond une figure particulière. Aussi le «vrai» sauvage est-il une construction culturelle toujours datée, néanmoins toutes ces représentations se fondent sur un système d’oppositions (nature/culture; civilisé/barbare; autochtone/étranger; bien/mal; etc.).

La figure du sauvage prend donc différents visages suivant les époques auxquelles elle appartient: homme-animal, sorcière, monstre, ogre, fou, criminel, psychopathe, mais aussi l’étranger, etc., chacune de ces incarnations étant ancrée dans un imaginaire collectif précis. Dès lors quelque soit la figure, il est possible de parler de sauvagerie fortement socialisée. D’ailleurs, les textes que nous travaillons au sein de ce groupe de recherche donnent la faveur au «sauvage» dans la cité tel un autre «malaise dans la civilisation».

De marquette, de plume et de peinture. «Le Portrait de Dorian Gray» d’Oscar Wilde

Il ne s’agit donc plus de visualiser le réel et de le déposer sur la toile, «mais de le fabriquer et de le plastifier.» D’un coup, les fleurs, les arbres, les tiges et les racines sont des hiéroglyphes, des formes défigurées que le peintre démêle d’un coup de pinceau. Il apporte un nouveau type que la Vie, tel un éditeur entreprenant, reproduit sous une forme commune.

Imaginaire de la fin du livre : figures du livre et pratiques illittéraires

Dans un contexte culturel marqué par une crainte de la disparition du livre, on voit apparaître de nombreuses figures du livre et du texte. Ces figures sont des livres, mais aussi, d’une façon plus précise, des textes, qui ne se donnent pas à lire, mais à regarder.

Images du sida dans la photographie (1): Introduction

La représentation du corps malade s’inscrit-elle dans un désir de faire voir le corps comme une «singularité quelconque», voire une donnée aléatoire et statistique? L’image est-elle une réponse au courant de pensée qui plane dans les années 1980-1990 à propos de la sanction sur le pervers? L’image du corps désubjectivé déconstruit-elle l’idée répandue d’une mort sélective et prédestinée? 

Images du sida dans la photographie (2): Le corps exposé et sans histoire

Que ce soit dans les photographies d’Atwood et de Goldin, ou encore dans le documentaire de Guibert, les sidéens sont nommés: Guibert lui-même, Jean-Louis, Cookie, Vittorio, Gilles et Alf. Nul n’est anonyme en soi, puisqu’aucun ne masque l’identité du malade. Le spectateur a donc la possibilité de retrouver des informations sur chacun des corps qui se retrouvent dans l’image.

Images du sida dans la photographie (4): Le corps visible et accessible

Sachant que le corps sidéen est exposé et accule le spectateur (citoyen) au pied du mur, le déstabilisant de ce fait à propos du discours divin, politique, social et médical, il ne demeure pas moins crucial de déterminer si ces images d’Atwood, de Goldin et de Guibert sont accessibles aux spectateurs et à la société. 

Images du sida dans la photographie (5): Conclusion

Sans qu’il ne s’agisse, pour les malades, que de communiquer une expérience singulière qui est apparue du fait d’une résurrection épidémique et d’une impuissance thérapeutique, on peut mentionner l’importance de styliser autrement le sida qu’en cloisonnant les individus qui en sont atteints.

Action! Imaginaire de la performance et de la performativité dans la théorie, l’art et la société

Journée d’études organisée par l'équipe de recherche RADICAL (Repères pour une articulation des dimensions culturelles, artistiques et littéraires de l'imaginaire contemporain) et le centre de recherche Figura sur le texte et l'imaginaire.

Quand : 6 février 2014

Lieu de l’évènement : Salle des boiseries de l’UQAM, local J-2810, 2e étage du pavillon Judith-Jasmin (405, rue Sainte-Catherine Est, Montréal).

L’APOCALYPSE: RÉPÉTER, INTERROMPRE

Ce qui faisait peur maintenant étonne ou amuse. Ce qui suscitait angoisses et tremblements se retrouve sur les rayons des grandes surfaces ou dans les galeries d’art. La fin du monde n’est plus une vision effroyable, une menace d’anéantissement à ne pas prendre à la légère, mais une idée avec laquelle on joue. On s’amuse à se faire des peurs. D’aucuns diront qu’on n’y croit plus, mais en même temps, on en reprend constamment le récit.

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