La recherche de l'OIC offre de nouvelles options!

Le moteur de recherche de l'OIC affiche des contenus tirés à la fois du site de l'OIC et des sites qui lui sont affiliés. Les résultats affichés seront ceux des contenus en provenance des sites de la famille de l'OIC. Il est possible de préciser la recherche à partir des facettes listées à gauche de l'écran.

Search results

Search results

Peyramayou, Virginie

Représentation du rapport entre corps et espace dans quelques performances dessinées: une interdépendance entre limite spatiale et corps du performeur

Dans le cadre de la réflexion sur les représentations artistiques et littéraires contemporaines du rapport entre corps et espace, certaines propositions plastiques de performances dessinées activent une relation d'interdépendance, le corps et l'espace agissant de pair, pour faire émerger le graphisme. Dans ces pratiques, le corps du performeur est sollicité entièrement par le déplacement à travers l'espace plus ou moins restreint qu'il investit. Dans la performance dessinée, l'action de dessiner est ce qui constitue l'œuvre, le résultat graphique pouvant être moins significatif que la réflexion sur le processus même de la création. On peut mettre en évidence un rapport d'interaction de l'humain qui agit sur son milieu et de l'espace de création qui influence le graphisme de l'artiste.

Coëllier, Sylvie

Performances: de la «sphère globale» à l’«écume»

Pour aborder la question de la représentation du corps dans son rapport avec l’espace, j’analyserai d’une part des œuvres choisies dans les années 1960-1970 et d’autre part des œuvres postérieures à 2000, essentiellement dans le domaine de la performance, en complétant ponctuellement mon argumentaire de pratiques autres afin d’étayer mon propos. De cette approche, je déduirai l’hypothèse suivante, qui sans doute devra être amendée ou nuancée: la relation du corps à l’espace dont rendent compte ces pratiques a subi des modifications dans lesquelles je serais tentée de voir le symptôme d’un changement de la perception –de l’imaginaire– de ce qui nous entoure (personnes et espaces).

Helbert, Oriane

Édith Dekyndt, vers une écologie du sensible

Édith Dekyndt, née en Belgique en 1960, est une artiste qui vit et travaille entre Tournai et Dublin, mais également dans d’autres lieux au gré de ses expositions et résidences. Ses multiples déplacements fondent pour elle l’occasion de ses expériences plastiques. En portant son attention sur ces mécanismes imperceptibles et en produisant des relevés de ces phénomènes par la vidéo, l’installation ou la photographie, Édith Dekyndt nous permet à notre tour de porter une attention plus sensible à ce qui nous entoure. Comment peut-on envisager une écologie du sensible telle que la conçoit Tim Ingold à partir de cette pratique plastique et quelles en sont les conditions?

Favier, Anne

Les corps informés dans l’œuvre de Julien Prévieux

L’artiste français Julien Prévieux porte une attention sensible, critique, et non dénuée d’humour aux moyens usités aujourd’hui de manière généralisée pour enregistrer, analyser et traduire sous forme d’informations le corps dans l’environnement social contemporain. Ses œuvres remarquent de manière décalée les mises en forme du corps par le truchement d’outils numériques et de dispositifs régis par une économie du contrôle et de la communication.

Lamoureux, Ève

L'interrelation entre l'art et la recherche: les coulisses d’un parcours d’enquête

Je m’interroge, dans cet article, sur ma propre expérience de recherche et sur les dispositifs qui favorisent la mise en scène du divers, notamment la partie sensible de l’expérience et sa dimension relationnelle. Pour ce faire, il me semble essentiel de réfléchir aux dispositifs de recherche eux-mêmes, puisqu’avant de décrire et traduire des mondes, il faut les appréhender et les comprendre. Je ne propose ici aucun cadre normatif; j’expose certains choix qui sont les miens et tente d’en dégager les enjeux.

Derlon, Brigitte
Jeudy-Ballini, Monique

Quand l’art contemporain propose et que l’anthropologie dispose... L’appropriation à l’œuvre

Depuis les années 1970-1980, des rapprochements entre l’art et l’ethnographie ont conduit les artistes à s’inspirer de méthodes ou de thèmes anthropologiques, et les ethnologues à collaborer à des projets artistiques ou à puiser dans la dimension sensible de l’art pour inventer de nouveaux modes de restitution des données. On se proposera plutôt d’explorer ici la capacité de l’art à alimenter un questionnement anthropologique: celui sur les processus transculturels d’appropriation. Exemple sera pris de trois artistes français dont les œuvres intègrent des artefacts non occidentaux.

Kartowski-Aïach, Miléna

Polyphonie des possibles. Une ethnographie sonore des sans-voix

Leros, à la pointe du Dodécanèse, aux confins de la Grèce, face à la Turquie. La terre insulaire, îlot rocheux brûlé par le soleil, où la mer turquoise vient s’arracher aux abîmes côtiers, crie sourdement. Elle est une limite, une frontière, là d’où l’on ne revient pas. Dans la psyché collective son nom fait frémir, associé à la folie, l’enfermement et la mort (Guattari). L’île de Leros souffre en silence et la terre est irradiée du mal qui ne cesse de la contaminer.

E. Santo, Carolina

La dramaturgie de terrain. Une écriture à même le sol

En tant que scénographe de théâtre, je lis beaucoup de textes. J’en fais les découpages, puis des maquettes pour ensuite m’affairer entre les ateliers de confection, les salles de répétitions, les salles et scènes de théâtre. Toutes ces étapes participent à la fabrique de l’art vivant. Il y a évidemment autant de manière de faire du théâtre qu’il y a de créateurs, mais nous pouvons partir du principe qu’une pièce de théâtre contient toujours un acte d’écriture dramaturgique. Et encore aujourd’hui, d’une manière générale, on passe par un texte pour arriver à sa mise en espace. L’encre figée par les mots sur les pages doit prendre vie dans les intonations vocales et corporelles des comédiens, mais aussi dans les effets de scène produits par la machinerie. 

Tremblay, Joëlle

Mise en scène du divers. «Troisième lettre à Monique Régimbald-Zeiber»

Certains anthropologues désirent utiliser l’art pour mieux traduire les mondes, notamment ses éléments sensibles et relationnels. N’était-ce pas un défi semblable que nous avions lors de ma recherche doctorale en observant les limites de l’écriture et de la présentation d’œuvres (objets) pour dire la part de l’œuvre qui est le processus de création relié au corps, aux sens, à la rencontre, à la transformation des matériaux et des personnes? Les objectifs de la recherche étaient de poser un modèle de pratique traduisant ma pratique que j’appelle «l’art qui relie», en rendant compte des principes directeurs et des actions qui caractérisent son processus. J’ai alors entamé la création d’une installation vidéo, Les deux lettres (2010), dont l’une t’était adressée afin d’atteindre ces objectifs avec le médium vidéo (rythmes, images en mouvement, sons). 

Schnugg, Claudia A.

Art on Prescription – Encourager le mieux-être par l’art

Dans le projet «Art on prescription - artists fill in prescriptions», projet d'art participatif «Art on Prescription» de l'association artistique autrichienne Precarium, dirigé par Elisabeth Schafzahl et Philipp Wegan, les questions des effets de l'art sur les bénéficiaires et de l'engagement artistique sont mises au premier plan. En utilisant les formulaires d'ordonnance ordinaires comme support artistique, qui leurs sont probablement à tous familiers par les visites chez le médecin, les artistes jouent avec l'idée du lien entre l'art et le bien-être, la santé mentale aussi bien que la santé physique, et le lien entre les expériences positives, les expériences sociales qui sont principalement comprises comme des expériences émotionnelles ou psychologiques et le corps. 

Saillant, Francine
Lapierre, Nicole
Müller, Bernard
Laplantine, François

Introduction. Les mises en scène du divers. Rencontre des écritures ethnographiques et artistiques

Les sciences sociales et en particulier l'anthropologie ont longtemps considéré les moyens dont elles disposent comme suffisants et adéquats pour décrire et traduire les mondes qu'elles exposent. Ces moyens, dans la plus pure tradition, sont l'écriture scientifique et les appareils conceptuels. Or, dans l'acte d'écriture, en passant du monde de l'expérience à celui de sa formalisation par le texte, la plupart des chercheurs ressentent, à un moment ou à un autre, que «quelque chose se perd».

Dali, Salvador. 1936. «Scaphandre [2]»
Gervais, Bertrand

Dali attaqué par le réel! Variations sur une figure de l'immersion au coeur de l'imaginaire contemporain

Cet article prend comme point de départ une conférence performance donnée par Salvador Dali le 1er juillet 1936 afin d'analyser une logique de mise en récits propre à l'imaginaire contemporain, c'est-à-dire l'immersion et ses effets de présence comme principale modalité de spectature.

12 items found