La recherche de l'OIC offre de nouvelles options!

Le moteur de recherche de l'OIC affiche des contenus tirés à la fois du site de l'OIC et des sites qui lui sont affiliés. Les résultats affichés seront ceux des contenus en provenance des sites de la famille de l'OIC. Il est possible de préciser la recherche à partir des facettes listées à gauche de l'écran.

Search results

Search results

Dumoulin, Sophie

La (dé)raison symphonique de Rimbaud

À première vue, le poème «Les Ponts» d'Arthur Rimbaud peut évoquer, aux yeux du lecteur, le «dérèglement de tous les sens» dont le poète voyant s'est fait le héraut. Or, une lecture attentive, et sous un angle ethnocritique, nous permet de constater que, entre dérèglement des sens et (dé)raison graphique, il n'y a qu'un pont à faire.
Holter, Julie

«Mon mode de résistance s'appelle poésie». Pensée écopoétique de Michel Deguy

Malgré l'engagement de Michel Deguy autour de thèmes plutôt en vogue (l'écologie et le déclin culturel), sa pensée reste assez peu connue du public nord-américain. Sa poésie, quant à elle, est encore peu traduite en anglais, et ceci en dépit de la place importante qu'occupe Deguy dans le paysage poétique contemporain francophone, au milieu des plus grands, tels Yves Bonnefoy ou Philippe Jaccottet.
Pierrisnard, Yannick

Équivalences érotiques. Apollinaire traduit, Apollinaire traducteur

L'étude de la matière érotique permet d’envisager la traductologie sous un angle tout à fait original, comparé à l’appareil herméneutique habituellement utilisé dans le domaine de la traductologie littéraire. Ces deux disciplines demeurent jusqu’ici tributaires des réflexes de la traduction philosophique, essentiellement structurée par l’attention qu’elle porte à la notion de référent. De même, la traductologie plus particulièrement consacrée au domaine esthétique et poétique s’attache bien naturellement à maintenir un difficile équilibre entre l’équivalence signifiante d’une traduction vis- à-vis du texte original, et une relative isomorphie du style du premier auteur (pour employer la terminologie de Paul Ricœur).
Boulanger, Pier-Pascale

Présentation

Le présent collectif réunit des textes qui explorent les représentations contemporaines de l’érotisme littéraire en traduction. La traduction y est envisagée comme l’activité ardue et parfois compromettante consistant à faire passer la chose érotique entre les langues —en l’occurrence le français, l’anglais, l’arabe, l’italien, l’hébreu, le yiddish et le finnois— et entre les imaginaires culturels. Mais on se rend compte que ce passage des valeurs du texte érotique source est tout sauf évident, puisqu’il implique l’organisation de celles-ci en vue du contexte cible.
Miron, Isabelle
Courtemanche, David
Parent, Marie
Paquin, Jacques
Picard, Lucie
Mercier, Andrée
Lepage, Élise

Aborder l'Amérique. De l'expérience au savoir

Je souhaiterais ouvrir ce débat sur la problématique au coeur de notre réflexion avec trois questions. La première concerne l'héritage de la pauvreté. Cette dernière, notamment selon le sens qui lui est accordé dans l'oeuvre de Saint-Denys Garneau, a constitué un moteur pour l'avènement de la littérature québécoise.
Mercier, Andrée

L'oeuvre de chair. Sexualité, quête de sens et religieux dans «La nuit», «Le ciel de Québec» et «Le Saint-Élias» de Jacques Ferron

Dans une fort belle étude qu'il consacre au «Farouest» dans l'oeuvre de Jacques Ferron, Pierre Nepveu montre bien la présence d'une «conscience spatiale ou topologique très aiguë» qui anime les récits et plus largement l'ensemble de la production ferronienne.
Lepage, Élise

«La gerçure énorme». Unité et éclatement du verbe à venir chez Yves Préfontaine

Si l'on a abondamment commenté l'expression «pays sans parole», il est intéressant de relire le recueil en prêtant attention à l'entrelacement de plusieurs motifs: le corps en souffrance, les représentations métonymiques du pays et une parole oscillant entre l'incantation et la psalmodie.
Miron, Isabelle

Présentation

Avec la fondation des éditions de l'Hexagone et la publication du «Tombeau des rois» d'Anne Hébert en 1953, la littérature québécoise entre dans une phase d'autonomisation et d'affirmation qui se terminera autour de 1970, soit à la fin de la Révolution tranquille et au point culminant de l'accession à la modernité pour l'ensemble de la société québécoise.
Girard, Karine

Juste là

Il m’arrive parfois de penser que je suis punie. Que les mots m’évitent avec acharnement. Comme si je les avais brusqués. Les mots sont donc si frileux qu’il faille les approcher, chacun, à pas feutrés, presque sournoisement? Et les effleurer, venir à eux de biais pour pouvoir les longer tout en respectant leur espace propre? Peut-être que l’écriture, alors, ce n’est plus chercher ni rendre compte, mais accompagner.
Allaire, Camille

L'errance féconde

Je crois qu’on est toujours à mi-chemin entre ces lieux d’où l’on vient et ceux vers où l’on va. On transporte dans ses valises les marques du passé et on conserve des attaches à ces lieux antérieurs. Il est donc toujours question à la fois du désir de se surpasser —et parfois de s’oublier— en jouissant de sa liberté de créateur, et de l’impossibilité de se défaire de l’histoire qui nous a fondés, des vestiges qui nous habitent.
Bricteux, Gwennaël

Moi, d’un beau rouge écarlate. Essai d’esthétique à partir d’une calligraphie japonaise

La production artistique n’est donc pas dans cette conception destinée à l’expression seule d’un individu créateur, hautement valorisée dans notre culture occidentale, mais aussi à l’impression suivante de ses sentiments dans la communauté, suite à la contemplation du monde environnant. L’esthésie du sujet doit dès lors se développer selon des modalités propres à la culture japonaise traditionnelle, impliquant un certain type de rapport du sujet à la perception sensible et de relation à autrui.

Pages

22 items found