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Conference

Portrait du savant en Janus: inquiétante étrangeté du scientifique contemporain dans la culture

Chassay, Jean-François
Cloutier, Marianne
Després, Elaine
Certaines figures mythologiques sont associées depuis longtemps au scientifique. Frankenstein, déjà, était sous-titré «Le Prométhée moderne». Ce nom est venu hanter les chercheurs responsables de la bombe nucléaire à Los Alamos, tout comme celui de Faust.
Brissette, Pascal
Lacroix, Michel

Un «couple» sous tension: le romancier et le livre dans les romans de la vie littéraire

[Réédition] Si le sens commun n’imagine guère d’écrivain sans livre, rien n’est moins évident dans la fiction. Ce constat, effectué à partir des recherches menées sur les romans de la vie littéraire publiés en France entre 1800 et 1940, nous a amenés à nous interroger sur cet étrange statut du livre dans les fictions. Quand et pourquoi le livre est-il montré? Quand et pourquoi ne l’est-il pas, dans un corpus où l’on s’attend pourtant à l’y trouver?

Saint-Amand, Denis

Fictions de l’œuvre: projets et textes possibles dans les romans de la vie littéraire

Le monde des études littéraires a vu se développer, au cours de ces dernières années, une théorie des textes possibles qui confronte la réception traditionnelle des œuvres (c’est-à-dire la façon dont leur lecture se concrétise la plupart du temps et le commentaire qu’on en livre habituellement) à une réinvention de leur signification, tirant parti des impensés de la fiction, des non-dits, des interactions interrompues, des blancs, des inférences labiles et autres zones creuses du récit qui offrent des prises pour une renégociation herméneutique.

Poirier, Jacques

Le Voyeur interdit

En ce qui a trait à la représentation du corps féminin dans les arts, l’Occident et l’Orient ont fait valoir des postures fort divergentes au XIXe siècle. Entre le nu académique des artistes occidentaux et les corps voilés et dissimulés des peintres orientaux, une opposition s’impose entre le rêve et le tabou. Voir ou ne pas voir, là se trouverait ainsi l’enjeu, tout aussi fantasmatique que dangereux, de la représentation du corps.

Piton-Foucault, Émilie

Fragmentation et détachement du corps dans l'art de Zola et de Rodenbach

L’impossible représentation d’un corps véritablement incarné dans les arts est à la source d’une force créatrice particulièrement puissante dans la seconde moitié du XIXe siècle. Que ce soit chez Émile Zola ou chez Georges Rodenbach, l’impossible équivalence entre l’œuvre et la vie anime un rapport à la représentation du corps qui permet une observation en parallèle des pratiques artistiques de ces deux écrivains.

Fougère, Marie-Ange

La bosse amative: Nuque et désir au XIXe siècle

Que ce soit en littérature ou en peinture, la nuque revêt un potentiel fantasmatique exacerbé au XIXe siècle. Lieu de transition entre la tête et le corps, partie du corps où siège l’énergie vitale, et plus encore lieu de désir échappant au contrôle de son ou sa propriétaire, ce fragment corporel donne à lire tout un imaginaire érotique qui transparaît dans bon nombre d’œuvres littéraires et picturales.

Marquer, Bertrand

Le regard de l’anatomiste: de l’analyse au fétichisme

L’anatomiste, de par sa fonction, soumet le corps à la fragmentation. À l’aune de l’imaginaire de l’analyse, telle que définie par Michel Foucault dans Naissance de la clinique, il est ainsi possible d’observer comment le «regard de l’anatomiste», porté sur le détail des morceaux épars du corps, permet l’accès à un savoir autrement insondé dans les récits du XIXe siècle mobilisant une optique clinique, allant d’une analyse synthétique au début du siècle vers un fétichisme fin-de-siècle provoquant un renversement complet des finalités de l’herméneutique du corps fragmentaire.

Sermadiras, Émilie

La poétique du fragment dans «Sainte Lydwine de Schiedam» de J.-K Huysmans, ou comment donner forme à «un amas répugnant de bribes»

Dans son récit hagiographique Sainte Lydwine de Schiedam, Huysmans expose le corps déchiqueté et décomposé de la sainte selon un imaginaire aux croisements de l’analyse scientifique et de la spiritualité catholique doloriste. Or si la chair présentée est mise en pièces, il en va de même pour le texte qui la présente: fond et forme s’unissent ainsi autour d’une poétique du fragment qui met le corps au centre de ses préoccupations.

Bonnin-Ponnier, Joëlle

Le Corps du mangeur dans «Les Rougon-Macquart»

Dans les vingt romans qui composent les Rougon-Macquart, Émile Zola n’a de cesse de présenter des personnages tiraillés entre le besoin vital de la faim et le maintien prescrit en société et ce, en prenant le corps de ces mangeurs comme témoin et pilier de la description. Or, les parties spécifiques de l’anatomie du mangeur qui sont soulignées au fil de la série témoignent, chacune à leur manière, d’une soumission du corps (humain et social) au manque ou à l’excès, de même qu’au désir, tout en offrant à voir les influences physiologiques des milieux sur les corps socialisés des mangeurs dans l’esprit naturaliste du XIXe siècle. 

Roldan, Sébastien

Quand l'inconvenance est folie. Dynamiques culturelles de la fêlure dans «La Fortune des Rougon»

La «fêlure» transmise à sa descendance par Adélaïde Fouque, l’aïeule des Rougon-Macquart, affecte l’ensemble des membres des deux lignées issues d’elle, la légitime et l’illégitime, et constitue un moteur capital de l’économie romanesque des vingt tomes composant Les Rougon-Macquart. «La fêlure, c’est la bouche d’ombre par laquelle s’exprime l’origine; la fêlure, c’est la voix de l’originaire», écrit Françoise Gaillard au sujet de ce motif phare de l’écriture d’Émile Zola.
Sicotte, Geneviève

L'argent de Maupassant. Inconvenances intimes, familiales et sociales

Dans toutes les sociétés, l’argent fait l’objet de conventions, de prescriptions et d’interdits, il produit de l’imaginaire et des formes sociales spécifiques. Or une ambigüité, voire une contradiction, structure les représentations de l’argent dans le capitalisme moderne qui se met en place à partir de la Révolution industrielle. En effet, alors qu’il est en position de centralité dans la mentalité bourgeoise, en particulier grâce au développement de l’économie de marché, à la valeur nouvelle accordée au travail et à l’importance grandissante de la consommation, l’argent fait l’objet d’une retenue certaine dans les valeurs ouvertement exprimées de la frange la plus aisée de la bourgeoisie. Ainsi, au moment même où il acquiert dans l’histoire humaine une importance inédite, ceux qui en sont les mieux dotés nient ses dysfonctionnements, les déséquilibres qu’il produit, les injustices ou les malheurs qu’il engendre.

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