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Figura Collection

Université du Québec à Montréal

L'idée du lieu

Publication Director(s):
Chartier, Daniel
Parent, Marie
Vallières, Stéphanie
Volume:
34
Le lieu, qu'il existe géographiquement ou non, est avant tout «une idée de lieu», une construction imaginaire dont les matériaux premiers sont les discours.
Azzouz, Aziza

Pouvoir de l’architecture et construction du sens de l’habitat à la lumière de «L’Homme de cendres» de Nouri Bouzid

Le cinéma tunisien est porteur d'images de lieux privilégiés au point où l’on serait tenté d’en faire une typologie répondant à des identifications socioculturelles, historiques, affectives ou mythiques. Dans cet article, notre intérêt porte essentiellement sur la question des usages et des pratiques socio-spatiales dans la maison en particulier et dans tout espace occupé en général. Dans cette optique, nous nous attachons à cerner l’originalité du traitement de l’espace médinal dans son entier et l’espace domestique dans sa particularité, à partir de l’analyse du premier film de Nouri Bouzid, L’Homme de cendres (1986).

Tremblay-Gaudette, Gabriel

Les déclinaisons multiples de la banlieue dans le hip-hop québécois

On pourrait penser que la culture hip-hop et la banlieue nord-américaine ne font pas bon ménage. Dans l'imaginaire collectif, le hip-hop est ramené à plusieurs tropes -le rappeur, jeune homme généralement noir, exhibant sa fortune matérielle, qui revendique un mode de vie hédoniste et ne répudie pas les activités criminelles -que l'on associerait mal à la banlieue, caractérisée par un mode de vie paisible, banal, voire ennuyant, le terreau de la famille de classe moyenne.
Laforest, Daniel

Genèse de l'imaginaire périurbain au Québec. Le Ville Jacques-Cartier de Pierre Vallières

L'objectif dans ce qui suit est de suggérer une archéologie de la figure fondatrice de l'imaginaire suburbain du Québec possède une origine spécifique, idiosyncrasique, qui pour des raisons circonstancielles n'aurait pas pu être répliquée à l'identique comme l'implique pourtant notre définition usuelle des banlieues nord-américaines. En outre, le recours à la métaphores de l'archéologie suppose que cette figure peut-être distinguée au niveau le plus basique -c'est-à-dire au niveau formel, plutôt que culturel- des autres figures formatrices des banlieues en Amérique du Nord. C'est dans ses fondations, dans son édification même qu'elle aura imprimé sa marque.
Gervais, Bertrand
van der Klei, Alice
Parent, Marie

Introduction. La banlieue avec et contre ses clichés

Phénomène d'urbanisation majeur, la banlieue a pris de multiples formes en Occident après la Deuxième Guerre mondiale. En Amérique du Nord, alors qu'elle avale progressivement des kilomètres de territoire, elle est devenue une figure incontournable et, d'une certaine manière, embarrassante. Les auteurs qui participent à ce collectif le soulignent touts l'un après l'autre: la banlieue génère presque à tout coup le même lot de tropes, de thèmes et d'images constamment ressassés dans le discours social.
Kirouac-Massicotte, Isabelle

Spirit Lake. Un camp de concentration au coeur de la forêt abitibienne

La mémoire des lieux est le plus souvent secrète, inaccessible. En étudiant une carte géographique de l'Abitibi d'aujourd'hui, il est impossible de se douter que des immigrants y ont été internés pendant près de deux ans au début du XXe siècle. Et pourtant, Spirit Lake est un camp de concentration créé dans le village de La Ferme, en Abitibi, région fraîchement ouverte à la colonisation lors de la Première Guerre mondiale.
Paradis-Lemieux, Olivier

Le Chinatown de Québec. Reconstruction imaginaire d'un quartier disparu

Les villes se rebâtissent continuellement sur elles-mêmes. Elles ressemblent à des organismes vivants, en perpétuelle mutation, aux corps difformes et baroques. Que reste-t-il d'un fragment de ville, d'un quartier, une fois qu'il a été rasé, que ses occupants ont été dispersés, qu'on a effacé sa trace en réédifiant sur ses restes un nouveau quartier à la vocation autre, sans y inscrire le souvenir d'un passé bien différent? Ce qui forme un quartier, ce sont les gens qui y habitent, leurs usages du lieu, leurs habitudes, ou encore l'impression qu'il laisse à ceux qui le traversent.
Vallières, Stéphanie

Le village historique de Val-Jalbert. Authentique fantôme ou spectaculaire industrie?

Le village historique de Val-Jalbert, aujourd'hui une populaire attraction touristique de la région du Lac-Saint-Jean, est né de la volonté de donner une vocation récréative à un village abandonné tout près de Roberval. Officiellement déserté en 1932, après la fermeture de l'usine de pulpe qui avait motivé sa fondation, l'ancien village de compagnie est interdit à la circulation pendant près de trente ans. C'est en 1962 que le début de la vie touristique de Val-Jalbert est signé, lorsque le ministère du Tourisme, nouvellement chargé d'administrer les restes du village, rouvre les portes de celui-ci au public et commande plusieurs études afin de planifier son développement.
Marcil-Bergeron, Myriam

Le Café Campus dans l'imaginaire montréalais. Au croisement de la fête et de la résistance

Les lieux nocturnes que sont les bars possèdent l'attrait du mystère: ils fascinent tout en demeurant difficiles à saisir, à expliquer. Le Café Campus s'inscrit dans le réseau des bars les plus populaires à Montréal et la multiplication de ses activités entraîne un discours publicitaire tentaculaire: soirées spéciales de la discothèque, matchs d'improvisation théâtrale et musicale, lancements d'albums, etc. Mais ce lieu ne s'inscrit pas uniquement dans le discours grâce au paradigme du divertissement.
Chartier, Daniel

Introduction. Penser le lieu comme discours

Posons l'hypothèse que le lieu -ou l'idée du lieu, nous y reviendrons- existe d'abord et avant tout comme un réseau discursif, donc comme une série et une accumulation de discours, qui en détermine et façonne les limites, les constituantes, l'histoire, les paramètres, etc. Par discours, entendons tout à la fois la fiction (romans, films, chansons, poèmes, pièces de théâtre, légendes) et le documentaire (reportage, guides de voyage, récits de vie, histoires personnelles), qu'il soit fixé (par l'écrit, l'enregistré, la mémoire collective) ou passager (conversations, racontars).
Parent, Marie
Vallières, Stéphanie

Présentation de l'ouvrage

L'ouvrage que nous proposons ici se penche sur ce qui constitue, discursivement et culturellement, un «lieu». La prémisse principale du séminaire de Daniel Chartier, à la source de cette réflexion, est que le lieu, qu'il existe géographiquement ou non, est avant tout «une idée de lieu», se composant de la somme des discours produits sur lui -discours littéraires bien sûr, mais également diverses représentations issues tant de la culture restreinte que de la culture populaire. Le lieu sera ainsi abordé comme un signe, susceptible de révéler les valeurs et les contradictions de ceux qui l'érigent, l'habitent ou le pratiquent.
Boucher, Marie-Hélène

L'espace dans «Le ravissement de Lol V. Stein», «Nathalie Granger» et «India Song». Narration, image, absence et décalage

Michel de Certeau, dans l'Invention du quotidien, affirme que tout récit est récit d'espace, et que d'importantes distinctions doivent être prises en compte lorsqu'il est question de lieu et d'espace.

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