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Conference

Université du Québec à Montréal

Une littérature Antigone: écrire pour enterrer ses morts

Watthee-Delmotte, Myriam
Au fondement anthropologique, l’homme est le seul être vivant qui enterre ses morts. Au fondement de toutes les cultures, la littérature participe aux rites funéraires et à l’élaboration du deuil. Quelles spécificités le monde actuel présente-t-il à cet égard?
Piton-Foucault, Émilie

Fragmentation et détachement du corps dans l'art de Zola et de Rodenbach

L’impossible représentation d’un corps véritablement incarné dans les arts est à la source d’une force créatrice particulièrement puissante dans la seconde moitié du XIXe siècle. Que ce soit chez Émile Zola ou chez Georges Rodenbach, l’impossible équivalence entre l’œuvre et la vie anime un rapport à la représentation du corps qui permet une observation en parallèle des pratiques artistiques de ces deux écrivains.

Privat, Jean-Marie

Le cadavre du réalisme

L’étude porte sur un petit corpus de romans policiers classiques dits à énigme (É. Poe, C. Doyle et surtout A. Christie). L’auteur se propose de garder raison par rapport à l’emprise critique du fameux paradigme indiciaire qui épuiserait les stratégies d’écriture et l’intérêt de lecture de ce type de bon vieux polar. Il souhaite au contraire mettre en évidence le travail de la pensée sauvage du récit.

Podz. 2010. «Les Sept jours du talion»
Lamoureux, Emilie

«Les Sept Jours du talion»: du livre à l'écran

Mon analyse portera sur la question de l’intériorité; plus précisément, sur la façon dont la dimension psychologique, si importante dans le roman Les Sept Jours du talion de Sénécal, est rendue à l’écran. Je tenterai de démontrer que, malgré les contraintes imposées par le média d’arrivée, lequel repose sur l’image, le son et le montage, les états d’âme des personnages du roman sont bien reconduits dans l’adaptation de Podz. 

Vinson, Marie-Christine

Sur Jean Echenoz, «14»

L'extrait choisi -le début du roman- se termine par cette «Aures habet, et non audiet» («Ils ont des oreilles et n'entendent pas»), qui est une référence à la Bible et à «Quatrevingt-treize» de Victor Hugo. Si cette citation joue le rôle d'une prophétie, la lecture peut alors se pratiquer comme une sorte de mantique qui permet de retrouver le faisceau des intersignes, des signes annonciateurs d'un événement dramatique (la guerre, la mort, les morts), présents dans le texte.
Brodeur, Pierre-Olivier

Autour d'une tête de mort. Essai d'ethnocritique d'un roman édifiant

Les romans édifiants de l'Ancien régime -des fictions narratives en prose qui affichent clairement leur but apologétique- forment un corpus particulièrement propice à l'analyse sociocritique, puisqu'ils s'appuient sur différents types de discours (religieux et littéraires), qu'ils travaillent dans le but de créer de nouvelles représentations littéraires. Dans l'esprit de cet ouvrage, nous avons voulu explorer certains concepts développés par l'ethnocritique, le concept d'embrayeur culturel et celui d'intersigne, en les utilisant dans l'étude d'un des romans édifiants les plus emblématiques de la Contre-Réforme: «Floriane, son amour, sa pénitence, et sa mort».
St-Pierre, Catherine

Marguerite Duras. La redéfinition de l'amour maternel

Évènements malheureux qui au-delà du ou de la journaliste qui les rapportera, dissimulent un voix, un état d'urgence, un appel au secours jamais crié par des mères désespérées, absentes ou silencieuses. Sans chercher à comprendre les causes, il y a surtout, et avant tout, un silence, une voix qui ne peut ou ne veut se faire entendre, parce qu'à la source d'un acte inacceptable socialement. Incompréhensible surtout.
Roldan, Martin

Le mouvement des fluides. «La Machine d'eau de Manhattan», de E. L. Doctorow

Il y a de ces fins qui ne veulent pas finir, qui se croient éternelles, qui vont à l’encontre de leur nature. S’agit-il encore d’une fin quand elle dépasse ses limites? Quand elle refuse de se conformer à sa propre définition? Comment expliquer une fin qui n’en est pas une? Une fin qui s’annule, en quelque sorte?
Vidal, Jean-Pierre

Un mauvais moment à passer. Les épiphanies de l'altérité dans «La Voix du maître» de Stanislas Lem

Toute pensée qui s’efforce d’imaginer la fin absolue se heurte à l’aporie de devoir concevoir aussi une fin relative, la sienne propre. Et c’est sans doute le plus difficile. Car la fin que l’on peut penser est toujours celle que l’on peut voir: celle des autres. C’est pourquoi la fin totale, comme sa propre fin à soi, ne peuvent jamais que dessiner le lieu de l’Autre absolu.
Carrières, Mélanie

Apparition des lieux dans «La Pleurante des rues de Prague» de Sylvie Germain

Sylvie Germain est l’auteur de plusieurs romans dans lesquels la nuit, comme métaphore de l’invisible et de l’insaisissable, occupe une place prépondérante. Dans La Pleurante des rues de Prague, la nuit s'oppose au jour, davantage associé à une possibilité de percevoir la réalité des choses.

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