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Auteur inconnu. Année Inconnue. «Couverture Supposedly»
Coté-Fournier, Laurence

Combattre la «sorcière dans l’église»: David Foster Wallace devant le cliché

«How do trite things get to be trite? Why is the truth usually not just un- but anti-interesting?»  Don Gately, ex-toxicomane, se pose ces questions lors d’une des multiples scènes se déroulant chez les Alcooliques Anonymes (AA) qui parsèment le roman Infinite Jest, de David Foster Wallace. Les Alcooliques Anonymes, cette ultime voie de salut faite de clichés et de câlins, emploient pour rescaper ceux qui ont sombré au plus bas une variété de syntagmes éculés comme «Easy does it», «Turn it over», «One day at a time» ou «Fake it till you make it».

Fig. 1: Lederhandler, Marty. 2001. «11 septembre 2001»
Dulong, Annie

L’imaginaire de l’absence

Reconnaissables entre toutes et devenues carte de visite de New York, les tours jumelles du World Trade Center surplombaient le bas Manhattan. Les jours de brouillard et de pluie, elles disparaissaient, avalées par les nuages et la brume. Le reste du temps, elles étaient visibles, jour et nuit, de très loin.

Gervais, Bertrand
Tillard, Patrick
Dulong, Annie

Conclusion. Le Projet Lower Manhattan

Le collectif «Fictions et images du 11 septembre 2001» s’inscrit dans un programme de recherche plus large, intitulé le Projet Lower 1 Manhattan . Ce programme doit son titre à l’identification du site de World Trade Center comme «ground zero» et au nom du programme qui a mené à l’invention de l’arme nucléaire, le projet Manhattan. L’objectif du Projet Lower Manhattan est d’analyser le processus de fictionnalisation et de mythification amorcé à partir des événements du 11 septembre.
Connan-Pintado, Christiane

11 septembre 2001. Le traitement fictionnel du texte et de l’image dans la littérature de jeunesse

Mon propos dans le cadre de ce collectif sera sans doute un peu marginal, à l’image de la littérature de jeunesse qui, malgré une légitimité mieux affirmée aujourd’hui, reste encore victime de quelques préjugés, en raison des limites inhérentes à un champ qui se désigne et se définit par l’âge de ses lecteurs.
Vanquaethem, Isabelle

«La Petite suite au 11 septembre» d’Henry Bauchau. Une réponse poétique au discours médiatique et à sa «folie d’images»

Dans son journal intitulé, d’après le nom de sa rue, Passage de la Bonne-Graine, l’écrivain belge Henry Bauchau témoigne de ce qu’il a ressenti en regardant les tours de Manhattan s’effondrerle 11 septembre 2001: «Les images sont si fortes, l’événement si brutal que dans un premier temps ils écrasent la pensée et le sentiment», écrit-il le soir des attentats.
Lagadec, Aurélie

«11 Septembre 2001» de Michel Vinaver. Une reconstruction testimoniale dans un espace polyphonique

«Le 11 septembre 2001, l’impact de deux appareils d’American Airlines sur les tours jumelles du World Trade Center de New- York est filmé en direct. À l’origine était l’image». Cette citation de Jorge Lozano résume avec exactitude et concision la singularité de ces attentats: ils ont donné lieu à un direct télévisuel planétaire. Pour la première fois, un acte pernicieux d’une ampleur historique est représenté en boucle devant nos yeux horrifiés, et nous sommes médusés et incapables d’exprimer nos émotions.
Heulot-Petit, Françoise

Le monologue pour parler du 11 septembre 2001. Le drame de la parole issue du disparu: à propos de «Je rien Te deum» de Fabrice Melquiot et «Trois semaines après le paradis» d’Israël Horovitz

Parler du 11 septembre 2001, c’est évoquer le choc de quelques minutes qui ont frappé des corps et des mémoires, c’est essayer de formuler la brièveté d’une expérience vivante qui ne laisse plus de place aux mots. L’événement touche des humains et semble, au premier abord, bloquer la pensée rationnelle. Comme tout fait historique majeur, il est pourtant sujet à analyses, mais ses conséquences directes restent souffrance et incompréhension. Or, des auteurs dramatiques ont tenté de traduire les actions, les sentiments et les pensées de ceux qui ont vécu la catastrophe. Nous allons nous attacher à deux d’entre eux.
Laperrière, Charles-Philippe

New York en plein cœur. De la double catastrophe dans «25th Hour» de Spike Lee

On connaît surtout le réalisateur Spike Lee pour son exploration des problématiques sociales et identitaires, notamment celles qui touchent la population afro-américaine. De façon générale, et nonobstant les qualités cinématographiques indubitables de celles-ci, des œuvres comme «Do The Right Thing» (1989), «Jungle Fever» (1991) ou «Malcom X» (1992) traduisent une vision plus ou moins manichéenne de la réalité sociale américaine dans laquelle Noirs et Blancs, riches et pauvres, hommes et femmes, luttent, les uns pour la préservation des droits, les autres pour leur conquête.
Xanthos, Nicolas

Métro, nitro, Ground Zero. Ombres et lumières du 11 septembre dans «Batman Begins», «V for Vendetta» et «Spider-Man 2»

Pour moi comme, je crois, pour la plupart d’entre nous, le 11 septembre n’a jamais existé hors des discours qui l’ont constitué. Même durant cette matinée-là, que j’ai passée devant ma télévision, le 11 septembre n’a pas été un hypothétique «fait bru »: il a été, d’abord, une suite d’images, certaines en direct, d’autres en différé et en boucle, commentée par les journalistes, puis par des experts. Il a été le produit d’un cadrage, d’une segmentation, d’un découpage, visuels ou verbaux.
Giraud, Éric

Tension narrative ou infection opportuniste, une lecture d’«Extrêmement fort et incroyablement près» de Jonathan Safran Foer

Le roman de Jonathan Safran Foer, «Extrêmement fort et incroyablement près», se situe à New York et entretient un lien «extrêmement fort» avec les événements du 11 septembre 2001, car ils sont à l’origine de la mort du père du jeune narrateur et de son deuil problématique.

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