Suburbia: L'Amérique des banlieues
Colloque Suburbia, l'Amérique des banlieues: 29-30 avril 2013
Les 29 et 30 avril prochains aura lieu à l'UQAM le premier des colloques Figura sur l'imaginaire contemporain : Suburbia, l'Amérique des banlieues. L'événement est organisé par Jean-François Chassay, Bertrand Gervais, Alice van der Klei et Marie Parent. Voici le programme.
Flânerie en banlieue. Neuf photos de Josée Pellerin
La série photographique de Josée Pellerin, intitulée «Une histoire à soi», met en scène une banlieue grise, déserte, d’où se dégagent solitude, inquiétude et tristesse. Et pourtant, son travail combinant l’image et le texte propose quelque chose de beaucoup plus subtil et complexe.
Appel de communications: Imaginaire contemporain: la banlieue.
Université du Québec à Montréal, 29-30 avril 2013
Art et bungalow (3): Fallen Star (2012) de Do Ho Suh
Art et bungalow (2): The Leona Drive Project (2009)
Bungalow Show : 9 novembre 2012 à 14h
Cette journée d’études cherchera à dresser un panorama des différentes représentations discursives et visuelles du bungalow et à observer leurs mutations de l’après-guerre à aujourd’hui. Cette activité s’inscrit dans le cadre d’une réflexion plus large sur l’imaginaire de la banlieue nord-américaine, qui culminera lors d’un colloque les 29 et 30 avril 2013.
La ménagère désespérée (3/5): The Torontonians (1960)
Publié en 1960 au Canada (ainsi qu’aux États-Unis et en Grande-Bretagne sous les titres The Commuters et Gift of Time – parce qu’un titre à la torontoise n’apparaissait pas très vendeur à l’international), The Torontonians précède tout juste la vague de romans de la mad housewife qui accompagne la publication de The Feminine Mystique de Betty Friedan.
La ménagère désespérée (2/5): émergence d’un discours
Dans mon dernier billet, je rapportais que Gayle Greene situe l’apparition de la figure de la mad housewife vers 1962, mais on peut penser que le discours de la ménagère apparaît dès le début des années 1950 et n’est pas aussi homogène qu’on pourrait le croire.
De la spécificité de la banlieue québécoise (1)
Lors d'une table ronde de l’Observatoire de l’imaginaire contemporain, le 13 avril dernier, je présentais le roman Dée (2002) de Michael Delisle. S’en est suivi un débat passionné sur l’imaginaire de la banlieue, pendant lequel un des participants m’a demandé si on pouvait parler d’une spécificité de la banlieue québécoise (par rapport à l’américaine), ce à quoi je n’ai pas pu répondre. Voici donc les débuts d’une réflexion à ce sujet, inspirée par la lecture récente de deux articles datant déjà de quelques années.
La banlieue: quintessence de l'expérience américaine?
Dans un précédent billet, je décrivais une des magnifiques photographies de Bill Owens : un jeune père de famille, posant fièrement devant sa maison et sa voiture de l’année, affirmait qu’il n’avait pas besoin de tout ça pour être heureux, qu’il voulait seulement une petite place en campagne où il pourrait respirer de l'air frais. Offrir plus d’espace à chacun, traverser et occuper le continent, n’est-ce pas le rêve qu’était censé rendre possible le Nouveau Monde? Thomas Jefferson lui-même avait acheté le territoire de la Louisiane en 1803 (merci Napoléon!) pour permettre aux Américains de devenir propriétaire, de cultiver leurs liens avec la terre et la communauté, selon le modèle d’une société agraire. Quand on regarde les banlieues d’Amérique du Nord aujourd’hui, on se dit que quelque chose s’est mal passé en cours de route… Et pourtant, il y a bien là une part essentielle de l’expérience du territoire en Amérique.
Colloque «L'idée du lieu» 7-8 avril: une analyse discursive du Quartier DIX30
Demain et vendredi (les 7 et 8 avril) se tiendra le colloque étudiant «L'idée du lieu» dans le cadre du séminaire donné par Daniel Chartier.
Au J-4225, dès 9h15. Pour consulter le programme
Le bonheur est possible
Petit clin d'oeil pour contrebalancer ma dernière entrée plutôt sombre...